Louer une sportive le temps d'un week-end
Du vendredi soir au lundi matin, c'est la location la plus fréquente. Voilà comment en tirer le maximum.
Deux nuits, deux jours pleins : c'est assez pour un col, une côte, un dîner loin, et le temps de s'habituer à la voiture. C'est aussi la durée où l'on commet le plus d'erreurs de préparation, parce qu'on croit que deux jours ne se préparent pas.
Calculez vos kilomètres avant, pas après
Un aller-retour Neuchâtel–Zermatt, c'est déjà plus de quatre cents kilomètres. Un tour des cols un dimanche, autant. Faites le compte à l'avance : c'est le poste le plus facile à anticiper, et le seul qui peut surprendre au décompte.
Le carburant
Ces moteurs demandent du sans-plomb 98. Ce n'est pas un caprice : c'est écrit sur la trappe, et c'est ce avec quoi la voiture vous est remise. Rendez-la pleine du même carburant, tout simplement.
En montagne
Une sportive est basse. Sur une route de col en bon état, aucun problème ; sur un chemin d'alpage ou une rampe de parking mal profilée, le bas de caisse touche vite. Ralentissez à l'approche des dos-d'âne et des entrées de garage : c'est là que se produisent presque tous les frottements.
Les photos du départ
Nous faisons le tour de la voiture ensemble et nous photographions ce qui est déjà marqué. Gardez ces photos jusqu'au retour : c'est ce qui rend le décompte final rapide et sans discussion, des deux côtés.
Rendez-la comme vous l'avez reçue
Pas besoin de la laver, c'est notre travail entre deux locations. Videz simplement l'habitacle et le coffre. Un objet oublié sous un siège se retrouve deux locations plus tard, et c'est toujours celui auquel on tenait.

